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mercredi 26 novembre 2014

VIDEO: Cinéactu: Critique de Hunger games : la révolte (partie 1)


vendredi 3 octobre 2014

Critique: Les stagiaires



C'est l'histoire de 2 potes un peu loozeurs (Vince Vaughn et Owen Wilson) qui se font virer de leur entreprise de commerce de montres car cette dernière fait faillite parce que les avancés technologiques ont fait que les gens n'achètent pas de montre car ils ont déjà un smartphone qui leur donne l'heure. Malgré le fait qu'ils n'aient pas fait beaucoup d'études, nos 2 compères décident de postuler pour un stage dans l'entreprise Google pour tenter d'y décrocher un job. Ils se retrouvent au milieu de jeunes surdoués qui tentent d'obtenir une place au sein de l'entreprise.





L'idée de prendre une véritable entreprise comme élément central du film n'est pas une mauvaise idée à la base (au delà du fait que Google a du financer une grande partie du film) car ça permet d'encrer le spectateur connaisseur des produits Google dans une certaine réalité et ainsi le plonger plus facilement dans l'histoire. Je ne pense pas qu'on puisse vraiment critiquer en lui même le fait qu'on voit de nombreux placements de produits de la marque, car c'est logique pour un film qui se passe dans une entreprise qu'on voit le logo de cette entreprise (le contraire aurait été bizarre). Evidement le gros risque quand on fait un film comme ça c'est de se retrouver à faire une publicité de 2h de Google... Et c'est malheureusement un peu le cas, Google est présenté comme étant une entreprise fabuleuse ou tout le monde se bat pour y trouver un poste. Bien sur on n'évoque pas des sujets comme les différents procès que l'entreprise a eu pour atteinte à la vie privée... Evidemment un film de fiction qui parle en mal de l'entreprise n'aurait pas pu voir le jour, cette dernière n'aurait pas donné son accord pour l'utilisation de son nom, de son logo, etc. De ce fait, les producteurs du film se retrouvent dépendant de Google et leur liberté d'expression s'en trouve limitée. Mais ce n'est pas le plus problématique (il est crédible que dans un film centré sur des personnes souhaitant intégrer une entreprise que les défauts de l'entreprise ne soient pas évoqués). Le points le plus négatif est son scénario qui est très cliché, avec des personnages stéréotypés à mort. Bref au final, c'est pas terrible et malgré quelques passages qui font sourire l'ensemble est navrant.



lundi 1 septembre 2014

Critique de "La crème de la crème"


C'est l'histoire de 3 jeunes étudiants d'une prestigieuse école de commerce qui créent un réseau de prostitution.

Thomas Blumenthal, Alice Isaaz & Jean-Baptiste Lafarge
Ce film réalisé par Kim Chapiron (réalisateur que je ne connaissait pas avant de voir le film) n'est pas du tout un film que j'attendais, je l'ai vu par hasard et j'ai été agréablement surpris. En disant que le sujet du film est la prostitution, on s'attend à un film dramatique et choquant avec des vieux gangsters barbus qui exploitent des pauvres femmes. Mais ce n'est pas du tout ça, d'abord parce qu'il met en scène de jeunes étudiants, mais surtout parce que le ton est très léger et le film ne contiens aucune scène choquante. C'est une comédie, le trio d'acteurs principaux fonctionne à merveille et ils tiennent parfaitement bien leurs rôles. L'atmosphère qui englobe le film sonne authentique et vrai, ce qui permet de bien se plonger dans le film. On embarque dans l'univers d'une grande école de commerce. Ce film est en quelque sorte "le loup de wall street" version étudiante, en un peu moins provocateur et un peu moins jouissif tout de même (tout le monde n'a pas le talent de Scorsese, mais qui sait, peut être que ça viendra avec le temps). Bref, Kim Chapiron traite son sujet d'une manière originale, avec légèreté, humour et une pointe d'émotion, et il nous fait suivre des personnages intéressants et bien interprétés par des acteurs très prometteurs. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais un film très réussi que je recommande.






jeudi 28 août 2014

Critique de 21 Jump Street (le film)




21 Jump Street est une comédie policière de 2012 (réalisée par Phil Lord et Christopher Miller) qui fait suite à une série télévisée (du même nom) de 1987 (c'est la série qui fit connaitre Johnny Depp au public). Le film se situe chronologiquement après la série et on n'est pas obligé d'avoir vu la série pour comprendre le film (moi même je ne l'ai pas vue). Le seul lien entre les 2 est présent en une scène où les acteurs de la série reviennent, il s'agit plus d'une apparition clin d'oeil car son absence n'aurait pas nuit à la compréhension du film (le film présente peut être d'autres clins d'oeil à la série que je n'ai pas pu comprendre, ne l'ayant pas vue).


Jonah Hill & Channing Tatum


SYNOPSIS 
(du site allociné):


Au lycée, Schmidt (Jonah Hill) et Jenko (Channing Tatum) étaient les pires ennemis, mais ils sont devenus potes à l’école de police. Aujourd’hui, ils sont loin de faire partie de l’élite des flics, mais ça pourrait changer… Mutés dans l’unité secrète de la police, l’équipe du 21 Jump Street, dirigée par le capitaine Dickson, ils vont troquer leur arme et leur badge contre un sac à dos et se servir de leur physique juvénile pour infiltrer un lycée. 
Le problème, c’est que les ados d’aujourd’hui ne ressemblent pas du tout à ceux de leur époque. Schmidt et Jenko pensaient tout savoir des jeunes mais ils sont complètement à côté de la plaque. Ils vont aussi vite s’apercevoir que certains problèmes de leur propre adolescence sont loin d’être réglés. Les revoilà face aux angoisses et aux terreurs des ados, avec une mission en plus…

Channing Tatum & Jonah Hill

critique:


Ce film est une très agréable surprise, on rigole bien, le duo Hill/Tatum fonctionne à merveille (mention spéciale à Jonah Hill qui est excellent). Malgré tout, l'humour est un peu lourd par moments et quelques passages sont un peu cliché, mais dans l'ensemble c'est un film très appréciable et très divertissant.  Dans ce film j'ai découvert Dave Franco, le petit frère du célèbre James Franco qui s'annonce aussi talentueux que son grand frère. 22 Jump Street, la suite, est actuellement en salle et s'annonce, d'après les critiques, plus réussi que le premier, j'ai hâte de le voir! 



lundi 25 août 2014

Critique de Lucy


Lucy est le dernier bébé d'un cinéaste que j'aime beaucoup, Luc Besson, avec au casting la ravissante (et non moins talentueuse) Scarlett Johansson. Autant dire que j'attendais pas mal de ce film. Il a reçut de très bonnes comme de très mauvaises critiques.


Lucy est le genre de film qui agace car il a quelques qualités, mais également de très gros défauts qui nuisent aux qualités. Le début du film, dans un univers de gangsters est parfait et plonge directement dans l'histoire, mais c'est dans ce qui suit que les problèmes surviennent... 
Un rapide retour sur le synopsis s'impose, Lucy, c'est l'histoire d'une jeune femme qui va se retrouver malgré elle entre les mains d'un trafiquant de drogue pas gentil qui lui met des sachets d'une drogue de synthèse dans le ventre pour la faire transporter la drogue à l'étranger. Sauf que les sachets s'ouvrent et déversent le drogue dans l'organisme de la jeune femme, ce qui va avoir pour effet de décupler ses capacités. Le film pars du principe que nous utilisons 10% des capacités de notre cerveau (ce qui est faux, mais c'est cependant une légende urbaine très répandue) et que sous l'effet de la drogue, Lucy va se retrouver à 100% de ses capacités. La théorie des 10% n'est pas problématique en elle même, car nous sommes dans une oeuvre de science fiction et non dans un documentaire.
Comme je le disais tout à l'heure, le début du film est parfait. C'est à partir de la scène, qui arrive comme un cheveux sur la soupe, ou la drogue passe dans le corps de Lucy que les ennuis commencent (ça ferait un joli slogan de campagne anti drogue)... 
Les gangsters ont mis des sachets de drogues dans le ventre de plusieurs personnes dont Lucy, ils leur disent de partir dans différents pays pour passer la drogue, ils quittent la pièce, la scène d'après Lucy se retrouve seule et en prison, Pourquoi? Dans cette scène, Lucy se prend des coups de pieds d'un de ses geôlier, coups de pieds qui vont déchirer les sachets de drogue qui sont dans son corps et ainsi permettre à l'histoire de continuer. Cette scène est cruciale à l'avancée de l'histoire, mais ne semble pas en rapport avec le début du film, pour moi il manque une scène pour justifier le fait que Lucy soit en prison.
Ensuite, le problème principal du film, c'est que les effets de la drogue sur Lucy n'ont pas de sens. Même si les événements du film sont impossibles dans la réalité, il est important d'avoir une logique et une cohérence propre au film, ce qui n'est pas vraiment le cas avec Lucy. Qu'elle devienne capable de résonner à une vitesse fulgurante, de faire de tête des calculs très compliqué, de faire pleins de choses en même temps, d'avoir des réflexes surdéveloppé, de pouvoir anticiper tout ce qui se passe (ce qui pourait lui permettre de mettre une branlée à ses adversaires) oui ça fonctionnerait. Mais là, elle contrôle tous les éléments qui l'entoure et elle a la possibilité d'immobiliser ses adversaires par la pensée... Bref tout devient beaucoup trop facile et trop exagéré et on perd un peu les enjeux et les difficultés. Autre souci, j'ai un problème avec le personnage que joue Morgan Freeman, il est beaucoup trop passif par rapport aux événements qui surviennent (il est à peine surpris quand Lucy l'appel pour lui dire que sa théorie fonctionne et qu'elle en est la preuve et curieusement la seule chose qui le surprenne c'est qu'elle ai lu tous ses écrits, ce qui n'a rien d'exceptionnel). Après, ça n'empêche pas que Scarlett Johansson soit parfaite et représente bien la femme forte (thème très récurent dans le cinéma de Besson), il y a une superbe scène ou Lucy roule à fond en contre sens dans les rues de Paris. Le film, assez court, ne souffre pas de problèmes de rythme, car même si de nombreux aspects du film m'ont  quelque peu sortit de l'histoire, je n'ai pas vraiment eu le temps de m'ennuyer car les scène s'enchainaient rapidement. En somme, c'est dommage, Luc Besson aurait mieux fait de faire un film plus réaliste, avec des enjeux réels pour Lucy (voir carrément partir du même point de départ pour faire un thriller avec une Scarlett Johansson vengeresse, tel Uma Thurman dans Kill Bill). Dans ce film, Besson fait des choix qui pour moi sont mauvais, alors que le début du film permettait de faire  vraiment mieux, dommage. 

Critique: Albert à l'ouest


C'est Seth MacFarlane qui est à l'ouest avec ce film... L'idée de reprendre les codes de la comédie et de les transposer à l'époque du western est intéressante, mais malheureusement le résultat est trop conventionnel, trop artificiel, trop cliché, trop sur joué... Bref, il en résulte un divertissement très bas de gamme, une sorte de parodie de western assez médiocre qui fait à peine sourire. Les thème musicaux sont très semblables aux musiques de la grande époque de John Wayne et des westerns américains, mais malheureusement, son utilisation est assez agaçante et sonne trop caricatural pour paraitre authentique. Les effets numériques sont trop présents pour un film de ce genre, et en plus ils sont de mauvaise qualité. Bref tout sonne trop faux dans cet univers pour se plonger dans l'histoire et apprécier le film. En revanche, le film contient un amusant clin d'oeil à "Retour vers le futur", mais pour le reste, on verra la prochaine fois...

mardi 5 août 2014

Critique : La saga Twilight (...)


 La saga Twilight est l'adaptation cinématographique des livres du même nom écrit par Stephenie Meyer. Les films sont sorti entre 2008 et 2012 et sont du genre fantastique- ROMANCE... Les films sont au nombre de 5 contrairement aux livres qui n'était que 4 mais bien sûr, pour se remplir les fouilles, le réalisateur du dernier a eu la MERVEILLEUSE idée de nous torturer encore en séparant le deuxième film en deux parties. GENIAL !!!!


Je ne reviendrai pas en détail sur l'histoire de chaque films mais je vais faire un résumé général. C'est l'histoire de Bella, interprété par Kristen Stewart, qui va vivre chez son père qui habite dans un bled paumé en pleine forêt et qui va tomber amoureuse d'Edward Cullen, interprété par Robert Pattinson. Elle découvrira plus tard qu'Edward est un vampire mais cela ne va pas pour autant l'empêcher de l'aimer (mince, le film n'aurait pas existé comme ça ). Bref, peu à peu, Bella va se mêler aux vampires et donc découvrir la famille de Bella et aussi leurs ennemis. Au fur et à mesure des films, un trio amoureux va se créer avec Jacob, interprété par Taylor Lautner, un indien devenue loup-garou. Par ailleurs, le rapprochement entre les loups garous et les vampires va se faire et donc une sorte d'alliance va se créer pour pouvoir protéger le couple et la famille Cullen contre les Volturis, des sortes de chefs vampires, de massacrer la famille Cullen.



Dite comme cela, l'histoire à l'air intéressante et prenante mais bon c'est un film fantastique avec de la PUTAIN DE ROMANCE ... Tout d'abord, parlons du côté fantastique. Bon, les vampires contre les loups garous, c'est cool normalement. Sauf quand ces putains de vampires sont nul à chier. Premièrement, depuis quand les vampires sont aussi gentil, sympas et presque pas cruels. Ce n'est pas dans l'âme d'un vampire d'être un Bisounours. Ensuite, ils boivent du sang comme tout les vampires mais du sang animal parce qu'ils ne veulent pas tuer les humains, enfin juste les Cullens, hein, vu que c'est les gentils principaux, pas touche aux humains ,par contre, même les alliés des Cullens, donc des gentils, bouffe de l'humains. Les Cullens, c'est un peu les végétariens des vampires. Mais bon, à la limite. Mais le pire du pire, c'est que contrairement aux autres vampires qui dès qu'ils vont au soleil brûlent, non eux, ILS BRILLENT PUTAIN ET C'EST PAS KITCH PEUT ÊTRE !!!! Regardez moi cela !!!

Et ça choque personne



Bref, moi qui adore les films de vampire, je crois qu'à ce moment là, je me suis déféqué dessus !!! Ah oui, j'allais oublié, ils ont tous un pouvoir particulier comme lire dans les pensées, voir l'avenir, contrôler les éléments .... Depuis quand les vampires ont des pouvoirs supplémentaires, comme si l'immortalité, la super-vitesse et la force surhumaine ne suffisait pas.
 Parlons un peu des loups garous, j'ai pas énormément de reproche les concernant car ils se transforment à la pleine lune, normal, mais aussi quand ils veulent, bon ça, à la limite, ça passe. Par contre, la transformation, j'appelle pas cela des loups garous, car un loup-garou c'est mi-homme mi- loup mais là ce sont juste des loups géants. Et aussi, les loups garous ne sont pas censé savoir se contrôler donc ils bouffent tout ce qui passe mais ci seulement cela avait été le cas, Bella aurait été bouffer dès le deuxième film et donc pas d'autre films, enfin bon je suppose que c'était dans les livres aussi donc.... Oui je n'ai pas précisé que je n'avait pas lu les livres mais bon rien qu'en voyant les films je me suis dit que ce n'était pas la peine de continuer ce viol oculaire.

-Grrr !! Nous sommes les gros loups garous !!
-Bah Jacky, pour tous te dire, on a juste l'air de loup !!
-Ta gueule, Jean-Eude
Pour parler du côté ROMANCE des films que dire de plus que:
 - Des longs regards langoureux de mes deux ..... :
- Tu as de beaux yeux, tu sais !!
- J'adore ta jugulaire

- Des mecs torse nus :
- Grrr, on est pas content
- Jacky, tu es pas transformé, pourquoi tu dit grrr

-  Et des scènes de culs qui font mal au mobilier :
Avant j'avais un lit, mais ça c'était avant !!


Et cela pendant, je dirais un tiers des films en tout. Bien sûr, plus on avance dans l'histoire, plus les regards langoureux sont remplacé par des scènes de cul et donc il y a plus d'action ( quand je parle d'action, je parle des combats entre vampires ). Pour résumer, je peux dire que cette saga est un concentré d'aberrations sur les monstres fantastiques et de scènes à l'eau de rose dont on se serait bien passé. Je ne conseille bien évidemment pas de les voir sauf si vous aimez souffrir visuellement ou que vous voulez voir à quoi ressemble un mauvais film.

jeudi 31 juillet 2014

Critique : Le pianiste ( par Vincent Jourdain )


Le pianiste est un film écrit et réalisé par Roman Polanski. Il est sortit en 2002 et a reçu 13 récompenses au total. Ce film retrace l'histoire de Wladyslaw Szpilman, un célèbre pianiste juif polonais qui malgré avoir échappé à la déportation, va se retrouver dans le ghetto de Varsovie et va souffrir et se battre pour sa liberté. Les acteurs sont Adrien Brody, Thomas Kretschmann, Emilia Fox et Ed Stoppard.

                                                              Adrien Brody avant la déportation

Réaliser ce film était une volonté du réalisateur qui depuis longtemps voulait réaliser un film sur l'Holocauste et la persécution des juifs en Allemagne Nazi car ayant été lui même dans le ghetto de Cracovie. Par ailleurs, l'acteur Adrien Brody qui incarne le pianiste polonais s'impliqua aussi beaucoup en perdant 14 kilos et , pour ressentir au plus profond la solitude du personnage, quitta son appartement, venda sa voiture et refusa de regarder la télévision.



Ce film est un chef d'œuvre dans le genre et pour moi, est l'un de mes 20 films préférés. Cette œuvre est orchestrées magnanimement et précisément par le réalisateur. Le film dure 2h28 mais pas à un seul moment, l'ennuie ne nous gagne. La performance des acteurs est parfaite et l'histoire prenante. C'est une reconstitution très fidèle du régime Nazi de l'époque ce qui fait que l'on se met facilement à la place du personnage et qu'il peut même arriver que nous ayons la larme à l'œil devant tant d'atrocité.  Les musiques sont magnifiques . Elles mêlent musiques populaire juives et mélodies au piano de Chopin qui vont très bien marqués la solitude du personnage. Ce film est inspiré de la biographie écrite par Spzilman à la fin de la Seconde guerre mondiale et c'est pour cela que les musiques de Chopin sont omniprésentes car il avait l'habitude de les interpréter. Cette œuvre cinématographique n'est autre qu'un classique dans le cinéma et un film qu'il faut absolument voir pour savoir exactement ce qu'est un chef d'œuvre.

dimanche 27 juillet 2014

CRITIQUE: LES GAMINS (par Alexandre Crozet)



Les gamins est une comédie française écrite par Max Boublil et Anthony Marciano. Boublil joue également le rôle principal au coté, entre autres, d'Alain Chabat, Sandrine Kiberlain, Mélanie Bernier, Arié Elmaleh, Alban Lenoir et Francois Dunoyer. Anthony Marciano assure la réalisation. 


Max Boublil & Alain Chabat

SYNOPSIS (par allociné):

Tout juste fiancé, Thomas rencontre son futur beau-père Gilbert, marié depuis 30 ans à Suzanne. Gilbert, désabusé, est convaincu d’être passé à côté de sa vie à cause de son couple. Il dissuade Thomas d’épouser sa fille Lola et le pousse à tout plaquer à ses côtés. Ils se lancent alors dans une nouvelle vie de gamins pleine de péripéties, persuadés que la liberté est ailleurs. Mais à quel prix retrouve t-on ses rêves d’ado ?...

Mélanie Bernier, Max Boublil & Sandrine Kiberlain



CRITIQUE (PAR ALEXANDRE CROZET):

Les gamins est une comédie fort divertissante et très drôle. Les acteurs sont bon, principalement Max Boublil et Alain Chabat qui forment un duo qui fonctionne à merveille. Malgré tout, Sandrine Kiberlain est très agaçante, à mon gout mais c'est sont rôle qui veut ça, et ce n'est pas très gênant pour l'appréciation du film. Le scénario est bien écrit, la fin du film est malgré tout un peu cliché et déjà vu. Bref, les gamins est une bonne comédie fort sympathique. A voir.




samedi 26 juillet 2014

Critique d'inception ( par Vincent Jourdain )


Ce film sortit en 2010 fut pour moi une révolution de la science fiction. Réalisé par Christopher Nolan, qui avait déjà prouvé maintes fois son talent notamment avec "The Dark Knight" deux ans auparavant, nous fais vivre avec ce film un rêve éveillé. Et c'est le cas de le dire car ce film raconte l'histoire de Dom Cobb, un voleur assez spécial car c'est un extracteur, une personne qui entre dans le cerveau d'une cible pour y extraire des informations. Interdit de revenir aux Etats-Unis car accusé du meurtre de sa femme, il serait prêt à tout pour pouvoir retrouver ses enfants. C'est alors qu'un homme nommé Saito lui propose de lui rendre sa liberté en échange que Cobb procède à une "Inception"  qui est le fait d'insérer une idée chez un individu . Cobb va donc devoir exécuter cette dangereuse mission s'il veut pouvoir revoir ses enfants un jour.

Quand j'ai vu le film pour la première fois, je n'avais jamais vu la bande annonce ni lu le synopsis mais ayant vu plusieurs des films de Nolan, je me suis dit que cela ne pourrait être que bien. Et j'étais loin du compte. Ce film est littéralement une claque visuellement car le réalisateur nous plonge dans un univers renversant avec de magnifique plans, une musique composée par Hans Zimmer des plus somptueuses et une palette d'acteurs mémorable. Nous pouvons retrouver beaucoup d'acteurs "fétiches" de Christopher Nolan comme Michael Caine, Cillian Murphy ou encore Ken Watanabe ou encore des premiers rôles dans les films de Nolan comme Leonardo Di Caprio, Ellen Page, Marion Cotillard et Joseph Gordon-Levitt. Tous ses acteurs sont aussi bon les uns que les autres et joue leurs rôles à la perfection. L'histoire fut imaginée par Christopher Nolan déjà 10 ans auparavant mais manquant de moyens ne put le réalisé qu'en 2010. Elle tire son scénario d'expériences réel tel que le "rêve lucide" mais nous plonge encore plus profondément dans le domaine du rêve. Ce film est un chef d'œuvre orchestré à la perfection par Christopher Nolan et est pour moi l'un des meilleurs films de SF de tout les temps.

Vincent Jourdain

mercredi 23 juillet 2014

Critique de Black Swan (par Alexandre Crozet & Vincent Jourdain)

CRITIQUE DE BLACK SWAN:



Black Swan est un Thriller réalisé par Darren Aronofsky avec Natalie Portman, Mila Kunis et Vincent Cassel. Le film est sortit en 2011, c’est le dernier film de Aronofsky en date. Le film a fait plus de 2 600 000 entrées en France. Natalie Portman a remportée un Golden Globs et un Oscar pour son rôle.

C’est l’histoire de Nina (Natalie Portman) une jeune danseuse de ballet qui rêve d'obtenir le double rôle du signe noir et du signe blanc au ballet du lac des signes. Nina obtient finalement le rôle.  Les séance d’entrainement en compagnie de Thomas Leroy (Vincent Cassel) sont très intense, et Nina parvient a jouer le rôle du signe Blanc, mais n’arrive pas a entrer dans le personnage du signe noir. Lily (Mila Kunis), une nouvelle danseuse arrive dans l’école de danse de Nina. Sachant jouer a la perfection le signe noir, cette dernière va devenir a la fois l’amie et la rivale de Nina. Nina va peu a peu sombrer dans la folie en s’entrainant avec acharnement et en tentant d'interpréter les deux rôles a la perfection.

Nous tenons a préciser que nous ne sommes pas des grands fans de danse classique. Autant dire que le scénario de base ne nous a pas  vraiment donné envie de voir le film (c’est vrai qu’en lisant le synopsis, on s’attend à une histoire bien niaise et bien chiante...). Tel ne fut pas notre surprise en découvrant le film. D’une part le film n’as rien de niais, bien au contraire! Le sujet du film n’est pas la danse comme on pourraient le croire en lisant le synopsis, mais plutôt la folie croissante du personnage de Natalie Portman. En effet, le film est centré sur le personnage de Nina, on voit sa vie quotidienne (le trajet de chez elle a l’école de danse). Le plus intéressant, c’est qu’on voit le film a travers ses pensées et le spectateur ne parvient pas à savoir si ce qu’il voit a l’écran est réel dans l’histoire ou imaginé par Nina. C’est ce qui donne une dimension psychologique au film et donne lieu a des scènes de folie parfaitement bien mises en scène, notamment un intéressant jeu avec des miroirs (ce qui représente bien la thématique du film: le signe noir reflet diamétralement opposé du signe blanc).  La mise en scène est parfaitement maitrisée et plonge bien le spectateur dans cette histoire centrée sur le personnage de Natalie Portman qui a bien réussie a rentrer dans son rôle et joue parfaitement bien!

Pour conclure, Black Swan est un film assez original sur la folie, qui frappe par sa mise en scène parfaite (et c’est pas tous les jours qu’on dit ça d’un film). De plus n’ayant pas aimé requiem for a dream du même cinéaste, nous ne nous attendions pas a aimer un film de danse de ce réalisateur, ce fut alors pour nous une très bonne surprise. Ce film donne vraiment envie de suivre ce cinéaste. A voir au moins une fois et surtout ne pas se fier au synopsis!

                                                                            Alexandre Crozet & Vincent Jourdain 


Critique de la nouvelle comédie sentimentale de Michael Bay: Transformers: L'âge de l'extinction (par Alexandre Crozet)



CRITIQUE DE TRANSFORMERS: AGE OF EXTINCTION 

PAR ALEXANDRE CROZET





Ce film est bien ce à quoi je m'attendais, à savoir un gros film de bourrin.
La 3D est plutôt de bonne qualité, la photographie est belle (on a le droit à de très beaux plans en contre jour assez esthétique) et le film est dynamique. Mais ce n'en est pas moins un véritable viole ophtalmologique! C'est trop long (le film dure environ 2h45),  il y a trop d'explosions, trop d'effets spéciaux, bref c'est juste trop pour être appréciable. Michael Bay, comme d'habitude, bombarde le spectateurs d'effets visuels explosifs (qui sont bien réalisés techniquement, mais là n'est pas la question) c'est absolument saoulant surtout sur un film aussi long. Il porte énormément d'importance au dynamisme de ses plans, c'est primordial, mais il faut savoir poser un peu l'histoire pour laisser souffler le spectateur, et ce n'est absolument pas ce que fait Michael Bay dans son film. Néanmoins le film présente une scène d'action mettant en scène des hommes qui se bâtent sur un immeuble et qui est très bien faite et très prenante ainsi qu'une scène où les personnages évoluent sur des câbles tendus entre un immeuble et un vaisseau spatial à une hauteur vertigineuse qui est assez prenante également (même si on en connait d'avance l'issu tellement le dénouement des scènes est attendu). L'humour qui parsème le film est aussi lourd que les scènes d'action et fait à peine sourire. Le jeu d'acteur est médiocre. Et quant au scénario...Euh, quel scénario?

Pour résumer, ce film est un enchainement de 2h45 d'explosions. Michael Bay dispose d'un très gros budget, d'une équipe technique qui maitrise son sujet, mais il gaspille tout en voulant en faire trop et en oubliant que c'est fondamental d'avoir un scénario pour faire un bon film.  Malgré tout, il y a de forte chance pour que ce film soit un succès et rapporte beaucoup d'argent. Si il y a bien un point ou Michael Bay a toujours été très fort, c'est pour réussir à rapporter beaucoup d'argent en ayant un gros succès en salle, et ce malgré des critiques désastreuse. C'est dans le dynamisme, l'avalanche d'effets spéciaux et la démesure que Bay sait attirer les foules.
                                                               Alexandre Crozet                                             


vendredi 18 juillet 2014

Critique de Supercondriaque (par Alexandre Crozet)

En voyan la bande annonce, je m'attendais à une banale comédie. Mais en réalité la bande annonce ne dévoile qu'une petite partie de l'intrigue du film. Le film va au delà de son titre et de sa bande annonce et c'est fort agréable, de plus Danny Boon dispose d'un budget assez conséquent pour faire ce qu'il veut et c'est assez plaisant. Les acteurs sont bon, particulièrement Danny Boon qui est hilarant. Bref, je vous recommande cette très sympathique comédie, et ne vous arrétez pas à son titre ni à sa bande annonce car le film va au delà.
                              Alexandre Crozet